LES JOIES DE L’ENTREPRENARIAT!

J’ai créé ma société il y a quelques mois…voilà ! J’en rigole encore !

Non, parce qu’au-delà de devenir (enfin) présidente, de moi-même et du 1% de la part qui ne m’appartient pas, c’est surtout une (vraie) expérience de la vie en soi !

Voici donc le TOP TEN des trucs à ne (surtout) pas faire quand on créé une société :

 

  • Penser que ça va être facile

Naïve que je suis !

Il a fallu que je me fasse une « to-do list » de plus de 50 entrées pour me rappeler tout ce que je devais faire.

Alors, je choisis quoi : le statut d’auto entrepreneur, ou créer une société ? Ok mais laquelle ? une SARL, une SAS, une SASU, une EURL….What ??

Et c’est sans compter sur les démarches obscures pour déposer une marque à l’INPI et des noms de domaines (pour un futur site internet) chez un hébergeur web.

Ensuite, j’ai fait « copain-copain » avec un gentil expert-comptable (Coucou Michel, the best of the best !) qui a tenté de m’expliquer tout ça, m’a rédigé les statuts une fois la décision prise et qui va me fouetter si je ne rends pas ma compta à temps. Aïe !

C’est fait ! J’ai durement acquis le droit d’être entrepreneur et je vais désormais participer vaillamment à supporter l’économie de mon pays.

 

  • Croire que faire des cartes de visite , c’est « finger in the nose » !

J’ai un côté artistique ! Ne rigolez pas ! C’est presque vrai !

Du coup, je suis allée comme une grande sur le site de V****Print et j’ai fait au bas mot, 25 essais.

Et j’ai saoulé fort une amie, en lui envoyant les 25 idées par MMS alors qu’elle était dans un train sans wifi entre Londres et Paris. Elle a été gentille avec moi. Et patiente.

Mais tout était très nul, avouons-le. Et comme elle est super forte, elle m’a suggéré la meilleure idée jamais eue. Et c’est sûrement le meilleur coup marketing que j’ai pu faire. Bref, écoutez vos potes brillants dont c’est le métier et investissez dans de super cartes de visite !

 

  • Prendre la version pro d’Office 365

Ecoutez-moi bien ! Ne prenez jamais de version pro ! Jamaiiiiiiiis !

J’ai mis 4 jours à la mettre en place. Une vague histoire de DNS et de temps de diffusion sur le réseau. Je vous ai perdu ?

Je suis passée par toutes les phases du deuil, avec une vraie envie de massacrer Bill, voyez-vous ! Une mort lente, assis devant sa version pro qui ne se télécharge PAS !

 

  • Essayer de faire son site web toute seule

Ça aussi, c’est drôle !

Parce que les noms de domaines déposés (les fameuses DNS) que j’ai mis 4 jours à intégrer sur ma version Office ? Et bien en fait, elles n’étaient pas au bon endroit. Elles auraient dû rester chez l’hébergeur. *Applause*

Donc, je n’ai pas eu d’autre choix que de contacter, munie de ma plus jolie batte de baseball, le SAV Microsoft. Et comme j’étais vraiment en veine, je suis tombée sur Natalia, qui ne connaissait absolument rien à l’informatique et qui ne savait pas résoudre mon problème : ça a pris 2 semaines.

Finalement, c’est l’hébergeur qui a trouvé la solution en cliquant sur un bouton. Temps de l’intervention : 0,5 seconde. J’ai bien pensé à Bill, la mort lente, tout ça…

 

  • Croire qu’être Mompreneur, c’est de la rigolade

Alors si ! Etre Mompreneur (comprendre Maman et Entrepreneur), c’est bien. C’est surtout un choix de vie.

Sauf qu’effectivement, je dois jongler entre amener et récupérer les enfants à l’école, faire les courses, préparer les repas (je vous épargne les autres joyeusetés) et très accessoirement, gagner ma vie.

C’est savoir travailler avec des enfants sur les genoux ou qui hurlent autour de moi.

C’est avoir un mari participatif.

C’est être assez balaise (si, si).

 

  • Croire que son activité sera plus souple qu’en tant que salariée

Oui, c’est vrai. Mais ça demande d’être plutôt trèèèèèèès organisée.

Et de savoir travailler sur 5 minutes libres, et beaucoup, beaucoup, beaucoup le soir quand les enfants sont couchés. Et la nuit aussi. Parfois. Souvent.

On en parle des Week-end ?

Voilà !

 

  • Ne pas faire sa compta

Rapport au gentil expert-comptable cité plus haut, c’est clairement prendre un gros, gros risque. Aïe !

 

  • Négliger son réseau professionnel…et celui des autres

C’est mon réseau et par extension, le réseau des autres qui va être partie prenante de mon succès, ou non. Il faut donc le bichonner.

Alors on bosse beaucoup, on bosse bien, on est gentil et abordable, on se fait connaître au fur et à mesure et un jour, avec un peu de chance, on devient maître du monde…mais être maître de soi-même, c’est bien aussi!

 

  • Rester sur ses acquis

Mon métier est donc d’écrire pour les autres, la plupart du temps. Bon. Et bien du coup, je lis. Tout et n’importe quoi.

ET je lis aussi des tonnes de bouquins pour savoir mieux écrire que je ne le fais aujourd’hui.

Savoir se renouveler, c’est la clé !

 

  • Penser qu’on y arrivera jamais

Ok, ce n’est pas forcément facile tous les jours mais si on se lance dans cette aventure c’est parce qu’on y croit à fond, non ?

Etre sûr de soi est la meilleure façon de réussir et c’est surtout extrêmement épanouissant.

Il faut croire au timing de sa vie !

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